La douleur de mon dos est omniprésente et m'empêche de dormir.
Difficile de me passer d'écrire.
Je me rends compte de la difficulté d'écrire quand on connait du monde ici et qu'on entame des relations.
Mais je n'ai pas envie de m'autocensurer. Je veux rester libre de m'exprimer.
Encore une fois je me sens comme un lot de consolation.
Pas envie de l'être.
Je n'ai pas le désir d'être désirée à moitié.
Lors de conversations avec deux de mes anges gardiens, je leur parlais de cette sensation d'être encore et toujours le Paris Match dans la salle d'attente.
Je veux vivre des moments intenses et qui me feront vibrer à défaut d'aimer et d'être aimée.
Et je sais maintenant que pour vivre cela il faut être libre sentimentalement, affectivement. Que les pensées ne soient pas focalisées sur une autre. Si l'esprit est ailleurs, l'intensité n'y sera pas......
Plus j'avance et mieux je comprends mes désillusions dans mes aventures avec la gent masculine.
Je sais maintenant que j'attendais l'homme qui me surprendrait....